SCHLÜTER (Christoph-Andreas). De la Fonte... - Lot 259 - SGL Enchères - Frédéric Laurent de Rummel et Peggy Savidan

Lot 259
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Estimation :
400 - 600 EUR
SCHLÜTER (Christoph-Andreas). De la Fonte... - Lot 259 - SGL Enchères - Frédéric Laurent de Rummel et Peggy Savidan
SCHLÜTER (Christoph-Andreas).

De la Fonte des mines, des fonderies, &c. [Des fonderies, des grillages, des Fourneaux de Fonte, d’Affinage, de Raffinage, des Fabriques de Vitriol, de Potasse, &c.]. Paris : Veuve Pissot, Jean-Thomas Herissant, Pissot fils, 1750 [tome 1] ; Paris : Jean-Thomas Herissant, Jacques-Noel Pissot, 1753 [tome 2]. — 2 volumes in-4, 272 x 210 : frontispice, XXX pp., (1 f.), 424 pp., 3 planches ; xvj, 661 pp., (1 f.), 55 planches. Demi-vélin rigide à coins, dos lisse, non rogné (reliure de la fin du XVIIIe siècle).



Première édition de la traduction française de cet important traité de sidérurgie de Christoph-Andreas Schlüter.

Bien que marqué comme traduit de l’allemand par le chimiste Jean Hellot, il faut nuancer cette affirmation. La traduction est en effet du sieur Koenig et Jean Hellot l’a ensuite refondue en entier et s’est contenté d’en prendre le sens et l’esprit en modifiant la théorie de certaines opérations et en substituant des procédés décrits par Schlüter qu’il jugeait à juste titre inférieurs au sien. En cela nous pouvons considérer cet ouvrage comme quasi nouveau et plus complet que le traité allemand.

L’ouvrage débute, sur 70 pages, par un État des mines du royaume, distribué par province, entièrement conçu par Hellot. Le premier volume contient la Docimasie, ou l’art des Essais, c’est-à-dire à la façon de déterminer ce que contient une mine (fer, plomb, cuivre, or, argent, étain, etc.), avec les moyens d’éprouver et de séparer les métaux, de définir la qualité et la quantité que contient une mine. Le second volume est quant à lui consacré à la fonte et aux fourneaux, autrement dit aux moyens d’utiliser et d’exploiter les mines. Hellot y a ajouté un chapitre entièrement nouveau, contenant « un extrait de quelques Mémoires sur le travail des Mines d’étain » (pp. 584 à 594).



Le premier volume est illustré d’un frontispice gravé par Benoît Audran d’après un
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